
La Chaux-des-Breuleux
Origine du nom de La Chaux-des-Breuleux
Le village est mentionné pour la première fois en 1397 sous la forme « La Chaux ». On ne sait pas encore ce que veut dire ce nom.[1]
Fondation de La Chaux-des-Breuleux
La Chaux est attestée en 1397 comme propriété du chapitre de Saint-Imier. Au XVe siècle, c'est de sa communauté que relevaient les premiers colons des Breuleux voisins, jusqu'à un arrêt de 1472. En 1528, elle est remise en fief à la communauté des Breuleux. Située à 1'016 mètres, à la frontière des cantons du Jura et de Berne, elle faisait partie de la seigneurie des Franches-Montagnes. Le village est resté très agricole jusqu'à la fin du XXe siècle. La Chaux-des-Breuleux se trouve aujourd'hui dans la commune des Breuleux (fusion du 1er janvier 2023).[1][2]
Histoire de La Chaux-des-Breuleux
1397. Première mention, sous la forme « La Chaux », comme propriété du chapitre de Saint-Imier.[1]
XVe siècle. Les premiers colons des Breuleux relèvent de la communauté de La Chaux, jusqu'à l'arrêt de 1472 qui délimite leur village.[2]
1528. La Chaux est remise en fief à la communauté des Breuleux.[1]
1661. Après avoir dépendu des paroisses de Montfaucon puis de Saignelégier, la communauté rejoint la nouvelle paroisse des Breuleux.[1][2]
1792. Fin de l'appartenance à la seigneurie des Franches-Montagnes.[1]
1793-1814. Le village appartient aux départements français du Mont-Terrible, puis du Haut-Rhin.[1][3]
1815-1978. La Chaux-des-Breuleux relève du bailliage, puis du district bernois des Franches-Montagnes.[1]
1913. Arrivée du chemin de fer (première locomotive le 21 juillet) et ouverture d'un dépôt postal (16 décembre).[3]
1918. La commune vend une partie de ses tourbières à la Société de l'industrie chimique de Bâle.[3]
1966. Fin de l'exploitation de la vaste tourbière située à l'est du village.[1]
1975. La tourbière est placée sous protection.[1]
1979. Le village fait partie du nouveau canton du Jura.
1996. La tourbière est classée site marécageux d'importance nationale.[1]
2023. Fusion avec la commune des Breuleux (1er janvier).[1][2]
Population de La Chaux-des-Breuleux
Sources et références : [1][3]
| 1850 | 166 |
| 1900 | 208 |
| 1920 | 211 |
| 1950 | 132 |
| 1980 | 82 |
| 2000 | 98 |
| 2010 | 74 |
| 2020 | 95 |
| 2022 | 85 |
Lieux historiques de La Chaux-des-Breuleux
Tourbière de La Chaux-des-Breuleux. Vaste tourbière à l'est du village, exploitée jusqu'en 1966, protégée dès 1975 et classée site marécageux d'importance nationale en 1996.[1]
Le village frontière. À 1'016 mètres d'altitude, sur la frontière entre les cantons du Jura et de Berne, un village resté très agricole jusqu'à la fin du XXe siècle.[1]
Fermes protégées. Deux fermes, au village de La Chaux (n° 22) et à La Baumatte (n° 29), sont des biens culturels d'importance nationale.[4]
Sources
- Dictionnaire historique de la Suisse, « La Chaux-des-Breuleux » (Claude Rebetez)
- Dictionnaire historique de la Suisse, « Les Breuleux » (Claude Rebetez)
- Denis Moine, Chronologie jurassienne, « Chaux-des-Breuleux, La »
- Office fédéral de la protection de la population (OFPP), Inventaire PBC, liste cantonale du canton du Jura (état au 1.1.2026)
- République et Canton du Jura, communiqué de presse du 4 avril 2022 (fusions Damphreux-Lugnez et Les Breuleux-La Chaux-des-Breuleux au 1er janvier 2023)
- geo.admin.ch (swisstopo), recherche de lieux « La Chaux-des-Breuleux »
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