Chésalles
Origine du nom de Chésalles
Chésalles apparaît en 1145, et l'origine de son nom n'a pas été éclaircie.[1]
Fondation de Chésalles
Chésalles est resté jusqu'en 1975 une petite commune rurale, qui avait dépassé la centaine d'habitants avant de stagner. Le village dépendait de la paroisse et du cercle scolaire d'Ependes : les enfants faisaient quatre fois par jour plus de 2 km à pied à travers la forêt, et des religieuses enseignaient aux petits, un régent aux grands. Chaque printemps, le bois de la forêt communale était vendu aux enchères. Les familles disposaient de plusieurs fours banals et d'un petit alambic communal chauffé au bois, et un chasse-neige tiré par des chevaux, « le triangle », dégageait les chemins. Les impôts atteignaient le maximum légal, plus 50 francs par contribuable. Chésalles fait partie de la commune de Marly depuis la fusion du 1er janvier 1976, et l'une des trois feuilles d'aulne du blason de Marly le représente.[1][2]
Histoire de Chésalles
1145. Chésalles est mentionné pour la première fois.[1]
1873. Un des fours banals du village porte cette date.[1]
1972. À l'initiative d'Hilaire Niclass, de Chésalles, et de Maurice Richoz, de Marly, les deux communes engagent des pourparlers sur leur rapprochement.[1]
1973. Le 3 septembre, un sondage révèle un avis populaire largement favorable à la fusion.[1]
1975. Le 22 septembre à 20 h, les deux assemblées votent en même temps : environ 180 citoyens de Marly acceptent avec une seule voix contre, et les 25 citoyens présents à Chésalles (ou 19) disent oui à l'unanimité. Le Conseil d'État et le Grand Conseil ratifient la fusion à la session de novembre.[1]
1976. La fusion prend effet le 1er janvier. Le taux d'impôt des habitants de Chésalles tombe de 1,25 franc à 70 centimes par franc d'impôt cantonal, leurs enfants vont à l'école à Marly dès la rentrée et le syndic de Chésalles siège un temps au Conseil communal de Marly.[1][2]
Population de Chésalles
Sources et références : [1]
| 1975 | 75 habitants, répartis dans 12 foyers |
Lieux historiques de Chésalles
Zones d'activités de Chésalles. Avec Corbaroche, Chésalles accueille les zones industrielle et artisanale de Marly, où travaillent ateliers mécaniques, entreprises de construction métallique, menuisiers, sanitaires et couvreurs.[3]
Vestiges de Chésalles
Borne du ruisseau de Copy. Une borne marquait près du ruisseau de Copy la limite entre Chésalles et Marly. Le 2 janvier 1976, quatre conseillers de Marly, le syndic de Chésalles Michel Schorderet et Gilbert Brugger l'ont extraite ensemble au levier, en présence du conseiller d'État Rémi Brodard, des curés de Marly et d'Ependes-Arconciel et des groupes folkloriques La Gérinia et Le Bluet. Les deux syndics ont ensuite planté un chêne.[1]
Sources
- Commune de Marly, « Marly et Chésalles : 50 ans de vie commune ! » (Boris Sansonnens, archiviste communal, avec les souvenirs de Maurice Horner)
- Dictionnaire historique de la Suisse, « Marly » (Claude Simonet, version de 1998 remaniée le 03.03.2011)
- Commune de Marly, « Industrie et artisanat »
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