Villarsiviriaux
Origine du nom de Villarsiviriaux
Le village apparaît en 1162 sous la forme « Vilar Soveror ». Le nom viendrait de « villarem superiorem », le « Villars d'en haut ».[1][4]
Fondation de Villarsiviriaux
Villarsiviriaux est un village groupé sur le versant nord-ouest du Gibloux, au pied du point culminant de Villorsonnens, à 1'130 m. Des vestiges d'un établissement romain ont été repérés à La Buchille. Au Moyen Âge, les abbayes d'Hauterive et d'Humilimont et les familles de Billens, Maggenberg, de Pont et d'Affry se partagent droits et biens, et des seigneurs de Villarsiviriaux sont attestés au XIIIe siècle. Rattaché à la paroisse d'Orsonnens, le village obtient la sienne en 1869. Il vit de l'élevage et, depuis le début du XXe siècle, de l'arboriculture. Villarsiviriaux est aujourd'hui dans la commune de Villorsonnens (fusion de 2001).[1][5]
Histoire de Villarsiviriaux
1162. Le village est cité sous la forme « Vilar Soveror ».[1]
XIIIe siècle. Des seigneurs de Villarsiviriaux sont attestés.[1]
1483. La chapelle Saint-Théodule est mentionnée. Elle attire des pèlerins.[1][2]
1488-1798. Villarsiviriaux relève du bailliage fribourgeois de Pont-Farvagny.[1]
1508. La seigneurie appartient à Jean de Blonay.[1]
1581. Les pâturages de Villarsiviriaux et de Villargiroud sont délimités.[1]
1626. La frontière avec Sorens est bornée.[1]
1765. La commune se donne ses premiers statuts.[1]
1782. Le 17 janvier, l'agrandissement, voire la reconstruction de la chapelle, trop petite pour les pèlerins, est autorisé. Les travaux sont datés vers 1790.[1][2]
1798-1803. Le village fait partie du district de Romont.[1]
1803-1848. Il appartient au district de Farvagny, puis à celui de la Glâne dès 1848.[1]
1869. Villarsiviriaux quitte la paroisse d'Orsonnens et devient une paroisse autonome, par un acte du 10 juillet.[1][3]
Début du XXe siècle. L'arboriculture se développe.[1]
1971-1972. L'église est entièrement rénovée par le conseil de paroisse et des paroissiens bénévoles.[2]
2000. Le village compte 12 exploitations, tournées vers l'élevage.[1]
2001. Villarsiviriaux fusionne avec Chavannes-sous-Orsonnens, Orsonnens et Villargiroud pour former Villorsonnens.[1]
Population de Villarsiviriaux
Sources et références : [1]
| 1850 | 179 |
| 1900 | 240 |
| 1950 | 205 |
| 2000 | 189 |
Lieux historiques de Villarsiviriaux
Église Saint-Théodule. Ancienne chapelle de pèlerinage mentionnée en 1483 et agrandie à la fin du XVIIIe siècle, elle a gardé ses stucs naïfs lors de la rénovation de 1971-1972. Le maître-autel, le tabernacle, les fonts baptismaux et l'ambon en bronze sont d'Antoine Claraz, les émaux incrustés de Liliane Jordan.[1][2]
Oratoire Notre-Dame de Fatima. Petit oratoire situé dans la forêt.[3]
Tour du Gibloux. Sur les pentes du Gibloux, au-dessus du village, la tour offre un panorama.[5]
Vestiges de Villarsiviriaux
Établissement romain de La Buchille. Des vestiges d'un établissement de l'époque romaine ont été repérés au lieu-dit La Buchille.[1]
Sources
- Dictionnaire historique de la Suisse, « Villarsiviriaux » (Laurence Margairaz Dewarrat, version du 10.08.2011)
- Unité pastorale Sainte Marguerite Bays, « Église de Villarsiviriaux »
- Unité pastorale Sainte Marguerite Bays, « Paroisse de Villarsiviriaux »
- Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs », glossaire, lettre V
- Commune de Villorsonnens, « La commune »
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