Armoiries de Bratsch

Bratsch

Canton de Valais · District : Leuk · 464 habitants (2000, ancienne commune de Bratsch, dernier chiffre avant la fusion)
Fait partie de la commune de Gampel-Bratsch
Vue de Bratsch
Photo : Orphée (talk) 16:12, 23 October 2009 (UTC), CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons · Armoiries : Domaine public

Origine du nom de Bratsch

Le nom apparaît en 1228 et en 1242 sous la forme « Praes », puis sous les formes « Prahcs » (1309), « Praes » (1322), « Prayes » (1357), « Prages » (1408) et enfin « Bratsch » (1532). On ne sait pas encore ce que veut dire ce nom.[1]

Fondation de Bratsch

Bratsch occupe la rive droite du Rhône sur plusieurs niveaux : le village est sur une terrasse à mi-pente, le hameau d'Änggersch plus haut, Getwing et Niedergampel en plaine. L'immigration alémanique a germanisé la population, un processus achevé au XVe siècle. La communitas, mentionnée pour la première fois au XIVe siècle, faisait partie du vidomnat de Leuk (Loèche), qui passa ensuite au dizain du même nom. Änggersch avait autrefois dans la commune un rang égal à celui de Bratsch, comme le montrent le statut de 1672 et une liste de bourgeois de 1826, mais il le perdit au XIXe siècle. Pour le spirituel, Bratsch dépendit de Leuk jusqu'à la création de la paroisse d'Erschmatt-Bratsch. La commune s'agrandit ensuite d'une partie de Niedergampel, autrefois habitat saisonnier.[1][3]

Histoire de Bratsch

1228. Première mention sous la forme « Praes ».[1]

XIVe siècle. Première mention de la communitas, qui fait partie du vidomnat de Leuk.[1]

XVe siècle. La germanisation due à l'immigration alémanique est achevée.[1]

1532. Le nom apparaît sous la forme « Bratsch ».[1]

1613. Le vidomnat de Leuk passe au dizain du même nom.[1]

XVIIe siècle. Construction de la chapelle Notre-Dame.[1]

après 1666. Un cimetière pour les victimes de la peste est aménagé à Erschmatt.[1]

1672. Statut de la commune, dans laquelle Änggersch occupe un rang équivalent à celui de Bratsch.[1]

1721. Fondation de la paroisse d'Erschmatt-Bratsch. Bratsch cesse de dépendre de Leuk au spirituel.[1]

1826. Liste de bourgeois mentionnant encore le rang d'Änggersch, que le hameau perd au cours du XIXe siècle.[1]

1873. La commune s'agrandit par le rattachement partiel de Niedergampel, jadis habitat saisonnier.[1]

1897. Après l'ouverture du chantier de Lonza à Gampel, l'agriculture (vigne en plaine, céréales en assolement biennal, élevage) évolue vers des formes plus extensives.[1]

1990. 94 % de la population active travaille hors de la commune.[1]

2009. Le 1er janvier, Bratsch fusionne avec Gampel dans la commune de Gampel-Bratsch. La fusion aurait été acceptée en votation le 20 janvier 2008, une date à confirmer.[1][3]

Population de Bratsch

Sources et références : [1]

Population de Bratsch
1798166 habitants
1850128 habitants
1900199 habitants
1950458 habitants
1970503 habitants
2000464 habitants

Lieux historiques de Bratsch

Village de Bratsch. Village principal, établi sur une terrasse à mi-pente de la rive droite du Rhône.[1]

Chapelle Notre-Dame. Chapelle du XVIIe siècle du village.[1]

Änggersch. Hameau situé au-dessus de Bratsch, qui avait autrefois dans la commune un rang équivalent à celui du village (statut de 1672, liste de bourgeois de 1826) et le perdit au XIXe siècle.[1]

Niedergampel. Ancien habitat saisonnier de la plaine, partiellement rattaché à la commune en 1873.[1]

Sources

  1. Dictionnaire historique de la Suisse, « Bratsch » (Gregor Zenhäusern, trad. Françoise Senger, version de 1998 remaniée le 04.01.2017)
  2. geo.admin.ch, recherche de lieux (coordonnées)
  3. Etat du Valais, Service des affaires intérieures et communales, « Rapport sur les finances communales » (comptes 2008, février 2010), tableau des fusions de communes depuis 2000

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