Fregiécourt

Canton de Jura · District : Porrentruy · 158 habitants (2008, ancienne commune de Fregiécourt, dernier chiffre avant la fusion)
Fait partie de la commune de La Baroche
Vue de Fregiécourt
Photo : Roland Zumbuehl, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons

Origine du nom de Fregiécourt

Le village apparaît en 1136 sous la forme « Frigiscurth ». L'ancien nom allemand aurait été « Friedlinsdorf ». D'où vient ce nom ? On l'ignore encore.[1]

Fondation de Fregiécourt

Le lieu était occupé bien avant sa première mention en 1136 : il en reste un vestige de dolmen néolithique et une probable nécropole mérovingienne. Au Moyen Âge, Fregiécourt partagea le sort de l'avouerie d'Ajoie, intégrée à l'évêché de Bâle à la fin du XIIIe siècle. Dès le XVIe siècle, le village fit partie de la mairie d'Alle. Village essentiellement agricole, il est connu pour ses cerisiers et ses damassiniers (pruniers). Fregiécourt fait aujourd'hui partie de la commune de La Baroche (fusion du 1er janvier 2009). On ne connaît ni le fondateur ni la date de création du village.[1]

Histoire de Fregiécourt

Néolithique. Érection d'un dolmen, dont il subsiste un vestige.[1]

Haut Moyen Âge. Probable nécropole mérovingienne.[1]

1136. Première mention : « Frigiscurth ».[1]

fin du XIIIe siècle. L'avouerie d'Ajoie, dont Fregiécourt partage le sort, est intégrée à l'évêché de Bâle.[1]

1379. Mention d'une chapelle dédiée aux saints Imier et Hubert.[1]

1482. Après l'extinction de la maison d'Asuel (fin du XVe siècle), l'abbaye de Lucelle et l'évêque de Bâle se partagent la dîme de Fregiécourt.[1]

XVIe siècle. Fregiécourt fait partie de la mairie d'Alle.[1]

1611. Avec Miécourt, Fregiécourt est détaché de la paroisse de Charmoille.[1]

1612. Reconstruction de la chapelle.[1]

1802. Fregiécourt réintègre la paroisse de Charmoille.[1]

1815-1978. Après la période française (départements du Mont-Terrible, puis du Haut-Rhin), Fregiécourt dépend du bailliage, puis du district bernois de Porrentruy.[1]

1836. Fregiécourt adopte le régime de commune mixte.[1]

2009. Le 1er janvier, Fregiécourt fusionne avec Asuel, Charmoille, Miécourt et Pleujouse dans la commune de La Baroche.

Population de Fregiécourt

Sources et références : [1]

Population de Fregiécourt
1818237
1850350
1900240
1950190
2000133
2008158

Lieux historiques de Fregiécourt

Chapelle Saints-Imier-et-Hubert. Chapelle placée sous le vocable des saints Imier et Hubert, mentionnée en 1379 et reconstruite en 1612. Bien culturel d'importance régionale (inventaire fédéral PBC).[1][2]

Vergers de cerisiers et de damassiniers. Fregiécourt est un village essentiellement agricole, connu pour ses cerisiers et ses damassiniers (pruniers).[1]

Vestiges de Fregiécourt

Dolmen néolithique. Un vestige de dolmen du Néolithique atteste la présence humaine sur le territoire bien avant la première mention du village.[1]

Nécropole mérovingienne. Une nécropole d'époque mérovingienne est probable sur le territoire de l'ancienne commune.[1]

Sources

  1. Dictionnaire historique de la Suisse, « Fregiécourt » (Dominique Prongué), version du 10.06.2020
  2. Office fédéral de la protection de la population (OFPP), Inventaire PBC, liste cantonale du canton du Jura (état au 1.1.2026)
  3. République et Canton du Jura, Gouvernement, message au Parlement relatif à la révision de la législation en matière de fusion de communes (30 mars 2011)
  4. geo.admin.ch (swisstopo), recherche de lieux « Fregiécourt »

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