
Saint-Jean
Origine du nom de Saint-Jean
La forme latine « Sancto Johanne » apparaît vers 1250. Elle serait aussi attestée en 1354. Le nom viendrait de saint Jean-Baptiste, patron du lieu de culte du village.[1]
Fondation de Saint-Jean
Saint-Jean, sur la rive gauche de la Navisence dans le val d'Anniviers, comprenait les villages de Saint-Jean, divisé en Saint-Jean d'en Haut et Saint-Jean d'en Bas, de Mayoux et de Pinsec, ainsi que le hameau des Frasses. Dès 1327, Saint-Jean fait partie du quartier de Grimentz, dans le tiers d'Anniviers et le dizain de Sierre. Après 1798, les quartiers deviennent des tiers et celui de Grimentz est divisé en deux demi-tiers, dont l'un réunit Saint-Jean, Les Frasses et Pinsec. Saint-Jean quitte le tiers de Grimentz en 1821. Le village a toujours dépendu de la paroisse de Vissoie, mais il possède plusieurs chapelles des XVIIe et XVIIIe siècles. En 1912, les non-bourgeois deviennent majoritaires au conseil, ce qui entraîne la séparation du conseil municipal et du conseil bourgeoisial. Au milieu du XXe siècle, les habitants descendaient encore en plaine travailler leurs vignes, entre Noës et les quartiers de Villa et de Tservettaz à Sierre. Ancienne commune du district de Sierre, Saint-Jean est aujourd'hui dans la commune d'Anniviers (fusion du 1er janvier 2009).[1][3]
Histoire de Saint-Jean
vers 1250. Mention sous la forme « Sancto Johanne ».[1]
1327. Saint-Jean fait partie du quartier de Grimentz, dans le tiers d'Anniviers et le dizain de Sierre.[1]
1661. Construction de la chapelle Saint-Jean-Baptiste.[1]
1715. Construction de la chapelle Saint-Symphorien à Pinsec.[1]
1755. Construction de la chapelle du Rosaire à Saint-Jean.[1]
1759. Construction d'une chapelle à Mayoux.[1]
1798. Le quartier de Grimentz devient un tiers, divisé en deux demi-tiers. L'un réunit Saint-Jean, Les Frasses et Pinsec.[1]
1821. Saint-Jean quitte le tiers de Grimentz.[1]
1912. Les non-bourgeois deviennent majoritaires au conseil. Conseil municipal et conseil bourgeoisial sont séparés.[1]
milieu du XXe siècle. Les habitants descendent encore en plaine pour travailler leurs vignes entre Noës et Sierre.[1]
2009. Le 1er janvier, Saint-Jean fusionne avec Ayer, Chandolin, Grimentz, Saint-Luc et Vissoie dans la commune d'Anniviers.[1][3]
Population de Saint-Jean
Sources et références : [1]
| 1850 | 297 |
| 1900 | 395 |
| 1950 | 351 |
| 1980 | 165 |
| 2000 | 196 |
Lieux historiques de Saint-Jean
Saint-Jean d'en Haut et Saint-Jean d'en Bas. Le village se divise en deux parties. Il abrite la chapelle Saint-Jean-Baptiste (1661) et la chapelle du Rosaire (1755).[1]
Pinsec et sa chapelle Saint-Symphorien. Pinsec, rattaché au demi-tiers de Saint-Jean après 1798, possède une chapelle Saint-Symphorien construite en 1715.[1]
Mayoux. Village de l'ancienne commune, doté d'une chapelle en 1759.[1]
Sources
- Dictionnaire historique de la Suisse, « Saint-Jean (VS) » (David Rey, version du 23.12.2016)
- geo.admin.ch, recherche de lieux (coordonnées)
- Feuille fédérale 2008, p. 4542, Direction fédérale des mensurations cadastrales, changements de noms de communes (10.06.2008) : réunion de six communes en Anniviers au 1er janvier 2009
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